samedi 8 novembre 2008

samedi... lorsque on ne compte pour rien.

Bonjour


Voilà les strips sur césar sont finis, pour l'instant bien sûr, croyez moi s'il faudra se faire de la tune avec ou emballer une meuf , vous inquiétez pas je les ressortirai ( Oula il se fait tard ce soir, un peu fatigué...)

Alors je voulais parler un peu cinéma.
Je voulais dire que j'avais vu " non pensarci" ( ciao stefano) que c'était très très bien, un film très humain. Et aussi que j'avais revu démolition man , et qu'il était vraiment excellent, ça faisait au moins 8 ans que je l'avais pas vu et que sérieusement c'est un petit bijou ...
Mais je voulais surtout m'étendre sur une petite perle que j'ai vu sur rtl9 ( la seul chaîne valable du câble ) il n'y a pas longtemps : il s'agit de DOUBLE TEAM avec Jean Claude Van Damme, Dennis Rodman et Mickey Rourke, à la realisation Tsui Hark... je l'avais jamais vu.
Il s’est passé quelque chose d’étrange… j’ai commencé à regarder le film, c'était très intéressant, car l'histoire qui était je pense assez simple sur le papier même si complètement invraisemblable, et bien grâce à la caméra de monsieur Tsui Hark devenait totalement dingue ( par exemple l'idée de faire un fondu enchaîné entre le coup de pied de Jean Claude Van Damme et l'impact du coup de pied, c'est une première en matière de montage… bon ça ne fonctionne pas du tout , mais l'idée est assez osée il faut le reconnaître ) et donc à chaque scènes et à chaque cadres je me demandais ce qui allait bien pouvoir se passer, bref un régal.

Arrivé au tiers du film je commence à avoir faim, alors je me lève prend un paquet de céréale, un peu de fromage blanc et du miel et hop je me remets devant le film… sincèrement cet intermède n’a duré que 1minute à tout casser.

Et bien à partir de ce moment je n’ai plus rien compris au film, c'est-à-dire les deux autres tiers du film…et je me creuse encore la tête aujourd'hui pour comprendre ce que j’ai bien pu raté durant cette minute.

Bien sur quand je repense à ça aujourd’hui je me dis qu’il faut être très attentif dans la vie , car la vie ressemble plus à un film de Tsui Hark qu’à un film de Cédric Klapisch.